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This is my planet

Vendredi 23 mai 2008

Ca y est! La Ligue des Champions a rendu son verdict! La légende a fait son oeuvre dans cette finale où aura flotté en plus du suspense (1-1 puis 6-5 t.a.b.), l'esprit et les âmes des joueurs mancuniens de 1958, ceux qui périrent lors du crash de Munich. Mais aussi, ceux qui, Charlton en tête, remportérent le trophée en 1968 (4-1 ap contre Benfica) sans oublier les miraculés de Barcelone en 1999 (2-1 contre le Bayern avec les 2 buts dans le money-time). C'est cette âme red, cette aura anglaise mythique qui a fait basculer le destin de cette partie. Et quel grand moment que de voir Bobby Charlton préceder C. Ronaldo dans la montée vers la tribune pour la remise d'une nouvelle coupe aux grandes oreilles. Pour une nouvelle page de l'histoire mancunienne, alors que quelques minutes auparavant, la victoire n'avait échappé aux Blues de Chelsea que par la faute des caprices de la météo moscovite. Car Terry, la victoire au bout du pied, et le peuple Red déjà résigné après un ratage de C.Ronaldo (sur un tir au but pathétique, Scolari aura pris des notes j'espère...) avait pris Van der Sar à contre-pied... mais une légère glissade ouvrit un peu trop son pied et le ballon s'écrasa sur le poteau (!). Abrahmovic pouvait dire adieu à sa victoire sur ses propres terres en voyant le tir au but faiblard d'Anelka repoussé ensuite par Van der Sar (2e C1, 13 ans après l'Ajax de 1995). Dans cette finale british, on aura assisté à presque tout: de l'anti-football avec risques calculés (les 20 premières minutes puis peu avant les prologations ). Du football champagne avec un C.Ronaldo de gala en 1ere mi-temps, auteur du but de la tête (à l'anglaise) après un une-deux Scholes-Brown et dynamiteur de la défense Blues par ses accélérations fulgurantes et ses passes 
brillantes. Sur un contre d'école de 70 mètres(que Mourinho lui-même n'aurait pas renié...) initié par Rooney, un double sauvetage de Cech devant Tevez et Carrick maintenait les Blues à flot. Et sur une frappe d'Essien doublement déviée puis récupérée par Lampard qui passait à la 45e dans la surface, Chelsea arrivait même à décrocher une égalité flatteuse à la mi-temps.  On vit ensuite le football rouleau-compresseur des londoniens avec un Drogba ésseulé devant, en point de fixation, un Makélélé des grands soirs à la récup, un Essien retrouvé et un milieu Lampard-Ballack qui confisqua le ballon aux Reds, presque inexistant en deuxième période sauf sur les rares incursions de Ronaldo et les montées d'un excellent Evra (qui pourra enfin oublier 2004...). Chelsea pillona le but de Van der Sar mais sans grande précision sauf sur une frappe de Drogba de 25 mètres qui heurta le montant du gardien hollandais. Grant oublia alors le coaching, alors que l'apport d'un second attaquant aux côtés de Drogba et le replacement d'Essien au milieu aurait sans doute eu plus d'impact que la pauvre prestation de Joe Cole et les montées timides d'Ashley Cole. On se dirigea donc vers une prolongation dans une atmosphère de plus en plus tendue et la pluie qui redoublait...
Giggs fêtait peu de temps avant son 759e match avec Manchester (record de Charlton battu et 25e trophée mercredi avec les Reds, chapeau bas...) puis Nani faisait aussi son entrée, Ferguson voulant forcer le destin. Mais c'est d'abord Lampard qui vit sa frappe heurter la transversale avant que Giggs (quel but victorieux et symbolique cela aurait été) ne voit sa frappe consécutive à un centre en retrait d'Evra détourné par le capitaine Terry devant le but déserté. Chacun eut donc sa chance mais les blues menaient légèrement aux points et leur mental "mourinhesque" semblait infaillible. Dans la deuxième prolong, les crampes et les tensions apparurent et rythmèrent un peu la fin terne du match. Sur un ballon rendu par Tevez un peu trop près du but de Cech suite à une blessure, début d'altercation  avec l'expulsion sévère (sur le fond) de Drogba pour une mini mini claque sur Vidic. L'ivoirien rata donc les pénos et la dramatique issue pour les siens trahis par une pelouse détrempée. Ronaldo pourra, lui, bientôt astiquer son futur Ballon d'Or, sauf si l'Euro est un désastre côté portugais ou qu'un joueur affole les compteurs en Autriche et en Suisse. Son pénalty manqué rejoindra celui des glorieux ratés (Platini en tête, Baggio...)...
Mais la saison n'est pas finie, mon petit Cristiano, y'a du taf, y'a encore une coupe à aller chercher, mais please arrête de t'arrêter quand tu tires tes pénos surtout si tu les vendanges!


A taça é nossa, come on Portuguese Reds!

 

par Simplemen publié dans : On s'refait le match!
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Mercredi 14 mai 2008

Le mois de mai! Le mois de tous les possibles, de tous les espoirs pour les supporters de foot, le mois on l'on rêve encore de victoires dans les grandes compétitions.
Les championnats se terminent...
On fait la fête à Madrid, à Manchester, à Munich, sûrement à Milan et à Lyon (quoique...) ce week-end. 
Mai est aussi le mois des déceptions, des regrets, des défaites, des occasions manquées, des descentes (Lens et son fervent public ou Paris et ses quelques hooligans?)
Ce soir, on jouait ainsi la première grande finale européenne avec la traditionnelle finale surprise de C3, rebaptisée cette année "Coupe d'Europe des pauvres clubs recalés de la C1 ou pas foutus de s'y qualifier". L'affiche Zénith St Petersbourgh - Glasgow Rangers n'a malheuresement pas offert un grand suspense ni un grand spectacle (loin s'en faut) au City of Manchester Stadium, le stade de Manchester City on l'on aura encore pleuré ce soir (le week-end dernier, les Reds de Manchester gagnaient le titre pendant que les Blues en prenaient 8 à Middlesborough!). Les Glasgow Rangers se sont inclinés logiquement 2-0 face aux Russes, plus joueurs et techniquement très largement supérieurs. Dommage pour les 40000 supporters des "Gers" qui avaient fait le court déplacement depuis Glasgow (350 km). Une première mi-temps soporifique, le manque de percussion offensive des écossais en seconde période et la tactique frileuse de hérisson de Walter Smith auront eu raison de la ferveur des fans scottish. Surtout que les Russes ont parfaitement attendu de trouver la faille sur un service de Arshavine pour Denisov à la 72e minute avant de doubler la mise dans le money-time. Arshavine, dont les accélerations auront fait plus pour le spectacle que les 11 écossais sur le terrain! L'"anti-football" à l'écossaise a cette fois-ci échoué, car le Zénith a été plus compact et inspiré que la Fiorentina et moins romantique et naïf que le Sporting ou le Werder, tous éliminés par surprise par les Rangers. Le Zénith de Poutine (le club de sa ville) et Gazprom (le sponsor, l'argent fait le foot en Russie, remember le CSKA Moscou en 2005) a malheureusement eu raison de la ferveur du public écossais (ça fait mal pour eux, snif...), toujours enclin à saluer un vieux tacle à 70 mètres de son but d'une ovation qu'un but du milieu de terrain en Ligue 1 n'obtiendrait même pas... Mais bon, en même temps, le jeu a gagné, la meilleure équipe, celle qui a produit quelque chose l'emporte au terme d'une finale toutefois bien pourrie par rapport à l'an dernier (2-2 + pénos au bout du suspense entre Séville et l'Espanyol). Au moins le Celtic Glasgow avait perdu 2-3 a.p. avec les honneurs contre Porto en 2003. Du côté de Glasgow, on a du boire en se marrant des vodkas à la santé des Rangers dans les bars pro-Celtic... comme les Rangers avaient du sirôter des portos en 2003...

 Côté Euro-2008, et avant la liste de "23 + 6 joueurs qui resteront finalement à la maison" de Domenech prévue pour dimanche, les listes tombent. Celle de Scolari que j'annonçais déjà en fin d'année dernière... ou presque. Scolari a préféré la jeune et talentueuse doublette sportinguista Moutinho-Veloso au vieux briscard Maniche (ah, l'année 2004, Maniche et ses buts d'anthologie avec Porto à Lyon, contre les Pays-Bas...snif), qui paye sa quasi-saison blanche entre l'Atletico et l'Inter. Scolari a laissé Maniche à la maison mais a emmené... le petit frère Jorge Ribeiro de Boavista, préféré à Caneira. Sinon, zéro surprise, zéro attaquant, et zéro gardien. Le Portugal ou l'éternel quête de l'exploit: gagner une grande compèt avec juste un gros milieu et une bonne défense et en essayant de jouer un beau football... On y était presque en 2000 avec un gardien, Baia, et un attaquant, Nuno Gomes la surprise (un mec qui plantait des pions en compèt, depuis Eusebio, on n'avait pas vu) mais avec une défense pas terrible (Abel Xavier en goal volant...). En 2004 et 2006, aussi, on y était presque avec un gardien maître des tirs au but ( mais cabra dans les airs ), une défense et un milieu impérial mais un Pauleta mal servi et trop isolé (1 but en 12 matches). 2008, toujours pas de gardien (on va pas se la faire au tirs au but cette compèt, faut pas rêver), pas d'attaquant (ou alors C.Ronaldo devient le buteur-légende-héros de la nation) mais finalement une grosse défense et un bon gros milieu technique comme on les aime avec un Deco pas trop fatigué par sa saison. Vu que les compèt se gagnent sur le bloc équipe et le réalisme, ça peut le faire... si on prend des cours accélérés de tactique et une séance de désenvoûtement italo-franco-grec. 

Força, Rapazes! A Taça é nossa! Enfin, on va essayer, si on passe le premier tour, que les arbitres sont sympas, qu'on a beau temps, que la pelouse est bonne, que Scolari nous fait un brin de coaching pas trop perdant...As armas, as armas!  

par Simplemen publié dans : On s'refait le match!
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Jeudi 24 avril 2008

Retour sur les demies de la semaine. Mardi soir, et comme d'habitude à ce stade de la compétition, et qui plus est entre Liverpool et Chelsea, match tactico-tactique, cadenassé de chez cadenassé, mais toutefois avec plus d'occases que la moyenne du genre, surtout dans le deuxième acte. Chelsea peut d'ores et déjà remercier Cech, son excellent gardien tchèque décisif en 1ere mi-temps dans un duel avec Torres puis impeccable face à Gerrard en fin de match et à Torres, esseulé au deuxième poteau, sur un corner dans le money time. A ce moment, c'est pourtant les Blues qui semblent devoir subir une nouvelle courte défaite à Anfield en C1. Car les Reds, fidèles à la trame tactique élaborée par maître Benitez, ont attendu l'erreur de leur adversaire. Erreurs de Lampard (qui perd le ballon en zone interdite) et Makélélé (qui rate un dégagement dans la surface) qui, offrent à la farouche détermination et à la grinta de Kuyt, au départ et à l'arrivée de l'action, une récompense à la 43e minute. La toile tactique de Benitez fait ensuite son oeuvre, Chelsea domine mais tergiverse dans les trente derniers mètres, laisse Drogba seul s'empêtrer dans la charnière centrale des Reds. Ces derniers opèrent par contre mais ne réussissent pas à achever la proie prise dans leur toile. Et alors que l'on s'achemine vers un 1-0 célébré comme il se doit par le peuple d'Anfield, et malgré les 2 occases sauvés par Cech dans les 10 dernières minutes, le coaching de Grant parle. Kalou, entré en jeu 20 minutes plus tôt, pourtant suivi par 2 Reds, parvient à adresser un centre avec rebond que Riise (pressé par Anelka lui aussi entré il y a peu) choisit étrangement de dégager de la tête (plutôt que du droit) dans son but à la 96e minute... Cruel épilogue à Anfield, qui change totalement les données pour le match retour. Et qui sanctionne le manque d'agresivité ou de lucidité passager des Reds qui concèdent une touche dans leurs 30 derniers mètres, laissent Kalou déborder jusqu'au poteau de corner, revenir, se retourner et adresser un centre fatal. Inadmissible à un moment où Benitez aurait du les féliciter sur le terrain tout en serrant les mains de Blues abbatus...
Surtout que les Reds ne marquent pas beaucoup à Stamford Bridge. Chelsea va-t'il réaliser ce que même Mourinho, the special one himself n'a pas réussi: faire plaisir à Abramovic en lui offrant une finale de C1 chez lui à Moscou? Wait and see... Mercredi, l'affiche Barça-Manchester n'aura accouché que d'un match terne. Barcelone aura fait du Barcelone, soit de la possession de balle à outrance et un jeu heureusement bien plus léché que ces derniers temps. Manchester aura fait du Manchester version extérieur (comme à Lyon, mais moins bien qu'à Rome), c'est-à-dire de la gestion frileuse, qui sans un penalty raté de C.Ronaldo dès la 2e minute, aurait assuré un retour tranquille. Finalement, ce penalty aura été une chance pour le Barça, qui tout heureux de voir enfin la chance lui sourire, aura sorti un match d'un bon niveau. Problème: les nombreuses blessures de la saison handicapent encore les joueurs clés, notamment Messi (déçu de sa sortie si tôt dans le match) ou Deco (absent en 1ere mi-temps mais très bon en 2e), pénalisant le rendement collectif de l'équipe. Malgré quelques bonnes combinaisons et gestes de classe de Messi,  Barcelone n'aura pas souvent inquiété sérieusement Van der Sar. Manchester a été par contre quasiment insignifiant notamment offensivement où Rooney fut sacrifié sur l'autel du harcèlement défensif du milieu blaugrana. C.Ronaldo, avec son penalty vendangé d'entrée, rata ensuite tout ce qu'il entreprit, dans un mauvais remake de ses pires prestations vaniteuses, avec coup-francs égoïstes et ratés, et constantes réclamations auprès de l'arbitre (une justifiée quand même, sur une intervention limite-limite d'Abidal dans la surface en 2eme mi-temps). En l'absence d'Anderson, avec Tevez aussi peu inspiré, et avec  30% de possession, Manchester s'en tire finalement plus que bien avec ce nul vierge. Résultat qui nous promet au moins un match ouvert à Old Trafford la semaine prochaine.
Côté C3, on s'est aussi ennuyé, sûrement le syndrome du "je veux pas prendre de risques à l'aller pour ne pas compromettre le retour". Le Bayern se troue à domicile (1-1) et se fait surprendre par les russes du Zenith, décidement étonnants. Malgré un penalty de Ribery raté (sur le gardien)...et transformé en 2 temps (a faire visionner du côté de Manchester) et grâce à un csc de Lucio (école Riise, lol), les russes prennent une option sérieuse mais gare au finish à l'allemande au retour (remember Getafe).
Côté Rangers, même ennui avec un 0-0 bien pourri malgré la ferveur scottish et les efforts de Glasgow en 2eme mi-temps et surtout par la faute d'une Fiorentina très solide et tactiquement au point.
Bref, peu de goals, et le meilleur match (ou le moins pire) de la semaine , un Liverpool - Chelsea bien cadenassé, va falloir faire mieux, messieurs, la semaine prochaine!

@+  
 

par Simplemen publié dans : On s'refait le match!
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Jeudi 24 avril 2008
3eme concert de Thee Silver Mount Zion pour moi. 3eme grosse claque. Le Lion de Belfort lui-même a du tremblé face à la tempête qui s'est déchainé à la Poudrière ce samedi soir. Le cadre de cette petite petite salle, surplombé par le félin belfortain (monument de Bartholdi), était majestueux pour les Canadiens. Après une première partie électro-batterie de Berg sans Nipple plutôt sympa, voici que s'avance les sept canadiens sur la minuscule estrade. Un nouveau grand moment se prépare, presque deux heures, à peines entachées d'un ou deux larsens indésirables et des sempiternels cons qui trouvent, bruyamment, que leurs verres se vident trop vite... Dès l'entame et un nouveau morceau pour moi, "Metal Bird", le ton est donné, le son se fait énorme pour une confirmation. Avec ce "13 Blues For thirtheen moons", dernier disque grand cru, les canadiens gagnent en fluidité. Leurs plages instrumentalo-vocales se font chansons gigantesques, les carcans métronomiques sautent sans que le groupe n'y perde en grâce, en tension, ou en lyrisme. Leur puissance musicale s'est même intensifié et si l'album est une tuerie, leurs concerts sont un cataclysme. Après le premier morceau, ils déroulent avec 3 titres du petit dernier. D'abord "Black Waters Blowed/Engine Broke Blues" dont les grondements telluriques et les envolées de cordes font merveille et sont un prélude à la doublette épique "13 Blues For Thirteen Moons"-"1,000,000 Died To Make This Sound". Sur ces 2 titres, difficile de trouver des concurrents aux canadiens dans le registre de la puissance sonique ou du lyrisme incansdescent. Si la batterie menacante de l'ouverture de "13 blues for thirteen moons" semble sonner le glas de notre époque, les cris rageurs d'Efrim sonnent comme une ultime révolte, le défi à un monde perdu dans la folie. Car si la musique des Canadiens est sombre, leurs complaintes désespérés, l'interprétation de ces chansons est lumineuse, la force que le groupe dégage redonne espoir en l'humanité. Et c'est cette fragile humanité, ces chants féminins magnifiques, ces cordes sublimes, la voix éraillé et sincère d'Efrim, ou ces petits moments de silence entre les tempêtes, qui donnent à cette musique sa dimension unique. Godspeed You Black Emperor annoncait la fin du monde, l'apocalypse, Silver Mount Zion fait renaitre l'espoir sur les ruines fumantes... "1.000.000 died to make this sound", et son choeur murmuré inlassablement ou hurlé frénétiquement, porté par des vagues de cordes et une houle électrique furieuse chasse les nuages et... "There's a light", sublime et lumineux morceau ou les 3 muses canadiennes du groupe volent la vedette aux garçons sous l'oeil admiratif d'Efrim. Car la soirée ne pouvait pas se terminer si vite, c'est sous les applaudissements nourris et ininterrompus que ces humbles personnages quittent et retrouvent la scène pour un rappel: "Microphones in the trees", encore une fois...magnifique! L'humilité, jusque dans leur posture scénique en arc de cercle, la proximité avec le public, cette impression qu'ils sont les jouets des forces qu'ils déchaînent me les rend toujours aussi attachants et les classent à part dans la scène rock. Loin des hypes surfaites, des recettes rabachées album après album, loin du mercantilisme musical, les canadiens défrichent des territoires inconnus, tracent une route vers un idéal incertain avec talent, tristesse, fougue, mélancolie mais toujours avec l'espoir que tout n'est pas perdu. Et c'est rempli d'une force nouvelle et encore une fois estomaqué et ravi que je quitte ce groupe à part sous le regard grave et majestueux du Lion belfortain... décidement un bien bel emblème pour cette musique... 
par Simplemen publié dans : Concert
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Mardi 22 avril 2008
Ca y est!

Voici la prog définitive des 20e Eurockéennes:

http://www.eurockeennes.fr/fr/programme-2008/

Que du bon! Ou presque...

Je prépare ma tente!

par Simplemen publié dans : Concert
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